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Samedi 14 novembre 2009
Tragique destin que celui de cette femme condamnée, à Rouen, à quinze ans de réclusion pour le meurtre de son concubin, et retrouvée douze ans plus tard dans l'Allier, tuée à son tour , le corps tronçonné, dispersé dans des sacs poubelles à Cournon.

L'ADN a parlé. Sans cette empreinte génétique, l'enquête de la PJ aurait patiné encore longtemps avant de parvenir à mettre un nom sur les morceaux de cadavre, découverts dispersés dans des sacs poubelles à Cournon. Dès l'ADN analysé, les enquêteurs ont disposé d'un élément déterminant pour interroger le fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG).

C'est grâce à ce fichier que la PJ a pu reconstituer le puzzle macabre. Avec pour pièce principale le nom de la victime, fichée parce que coupable de meurtre en 1997.

Ballotée de foyer en foyer

Elle s'appelle Régine Mazurais. Elle est née le 27 mars 1965 à Harfleur, en Seine-Maritime. Dès sa naissance, elle est placée, ballottée de foyer en foyer, d'institution en institution jusqu'à sa majorité. « Dans de telles conditions, il est difficile de parvenir à une structuration harmonieuse de sa personnalité », expliquent ses psychiatres. Ses proches confirment : « Elle est fragile, instable, souffre de troubles du comportement relevant de la psychiatrie ».

Une première maternité ne la stabilise pas pour autant: son fils est confié au père. En 1994, au Havre, elle rencontre Fabrice Marie, toxicomane, accro aux drogues dures, addict à l'alcool. Il a 27 ans, il est père d'une petite fille de 8 ans, née d'une précédente liaison et dont il a la garde depuis la séparation. Fabrice et Régine se mettent en ménage et s'installent dans un appartement au 9 de la rue Léontine, dans le quartier de La Soquence, au Havre.

Très rapidement, des disputes éclatent. De plus en plus violentes, de plus en plus fréquentes, déplorent les voisins de l'immeuble : « Les objets volaient dans les pièces. Les vitres n'ont pas résisté, elles étaient calfeutrées avec du plastique ».

Au fil des ans, selon l'enquête de nos confrères de Paris-Normandie, les relations avec le voisinage se dégradent : « Ils nous insultaient l'un comme l'autre régulièrement. La vie était devenue impossible dans l'immeuble. Ils semaient la terreur dans la cage d'escalier ».

La naissance d'une petite fille au début de l'année 1997 n'a pas pour autant apaisé les tensions au sein du couple. Au contraire. « Fabrice Marie doutait de sa paternité », prétendront des amis. Et les querelles sur le sujet s'amplifient. Jusqu'au drame, le 2 mai 1997. Ce vendredi-là, dans l'après midi, une énième dispute oppose dans leur appartement les deux concubins. La jeune femme, en état d'ivresse, prend un couteau et poignarde en plein coeur Fabrice Marie. Le jeune homme est mort à l'arrivée des secours.

Les policiers havrais, alertés par les voisins, interpellent sans difficulté Régine Mazurais. Elle est restée sur les lieux du drame : « Elle ne supportait plus la vie commune avec Fabrice, elle voulait rompre, partir avec sa petite fille », aurait-elle déclaré aux enquêteurs.

Le 5 octobre 1999, à Rouen, elle est condamnée à quinze ans de réclusion criminelle par la cour d'assises de Seine-Maritime.

Libérée en mai 2007

Incarcérée au centre pénitentiaire pour femmes de Rennes, elle est remise en liberté le 8 mai 2007. Elle prend la route, sillonne la France entière, va de foyer en foyer d'accueil, s'installe dans sa marginalité.

Et puis, l'été dernier, à Mont-de-Marsan, elle rencontre un homme, le suit par amour jusqu'à Romagnat (Puy-de-Dôme). À Romagnat où, à 44 ans, elle meurt, lardée de plusieurs dizaines coups de couteau. Portés par cet homme qu'elle aimait et qui est aujourd'hui suspecté d'être son meurtrier...

Par ailleurs, l'enquête semble bien avancer puisque son dernier compagnon et deux autres hommes sont en garde à vue depuis mardi 10 novembre 2009 dans les locaux du SRPJ de Clermont-Ferrand , confirme Jean-Yves Coquillat, le procureur de la République.

Par Charlene
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Vendredi 9 octobre 2009
Il s’agit bien d'un seul et même cadavre qui ont eté retrouvé en morceaux dans la rivière Allier, puis derrière le cimetière de la Motte. Les médecins légistes l'ont confirmé.

L’autopsie du torse féminin et du bras découverts par un promeneur, samedi dernier, près d’un sentier partant du cimetière de la Motte, à Cournon-d’Auvergne, a été pratiquée, hier, à Saint- Etienne.

« Une multitude de coups de couteau au thorax et au ventre »

Les premiers résultats indiquent qu’ils appartiennent bien au même corps que les restes humains repêchés, le 19 septembre, sous le pont de l’Allier, à 2 km de là . « Il s’agit d’une même personne », affirme le procureur de la République de Clermont-Ferrand, Jean-Yves Coquillat. « Une femme, dont la recherche d’identité se poursuit ».

L’examen médico-légal a aussi apporté une information capitale qui est la cause du décès. « Elle est morte des suites d’une multitude de coups de couteau au thorax et au ventre », explique Jean-Yves Coquillat. Le « découpage » du corps a été effectué par la ensuite. Cette terrible agression serait survenue entre le 6 et le 13 septembre 2009.

L’estimation provient des spécialistes qui ont étudié les jambes, le bras et la tête retrouvés emballés dans la rivière.

Le torse et le bras découverts, deux semaines plus tard, au bord d’un chemin, étaient dans un état de décomposition encore plus avancé que les autres membres. Il s’est donc avéré impossible d’être plus précis sur la date de la mort de cette inconnue

L’affaire fait l’objet d’une information judiciaire confiée à deux juges d’instruction clermontois.

L’enquête policière est confiée au SRPJ de Clermont-Ferrand, dont la priorité est plus que jamais l’identification de la victime.

Par Charlene
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Mardi 6 octobre 2009
En effet elle devra attendre 4 à 5 mois pour reconstruire les habitations détruites. C’est l'annonce de Silvio Berlusconi , après les inondations et les glissements de terrain qui ont frappé l’Est de la Sicile jeudi dernier.

Le gouvernement veut construire des maisons sur le modèle des logements construits pour les sans-abris de l’Aquila. La ville du centre du pays où un séisme a fait 300 morts en avril. Mais certains habitants ne veulent pas partir et on les comprends!

‘‘J’ai vécu ici pendant 54 ans, explique un homme. Où est-ce que je vais aller ? Vivre dans un endroit dont je ne connais rien ? Tous mes souvenirs, mes amis sont ici… Tout ce que je possède. Je suis né ici et j’espère que je mourrai dans ce village.’‘

Dans l’immédiat le bilan de cette catastrophe fait état d’au moins 24 victimes. Mais 35 personnes sont toujours portées disparues. Sur le terrain, des unités cynophiles, des pompiers et des équipes de la protection civile poursuivent leurs recherches.

Et la polémique enfle, le président du Conseil national des architectes italiens affirme qu'il y a 70 % des constructions de l’après-guerre qui sont inadaptées aux catastrophes comme celle que la Sicile vient de vivre.

Par Charlene
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Lundi 5 octobre 2009
L’autopsie des restes humains trouvés samedi derrière le cimetière de la Motte devrait confirmer qu’ils appartiennent au même corps que les autres morceaux découverts dans l’Allier le 19 septembre

Les similitudes sont nombreuses. Pour la tête, le bras droit et les deux jambes repêchées, le 19 septembre, sous le pont de Cournon, comme pour le tronc et le bras gauche découvert, samedi, près du cimetière de la Motte , le « découpage » a été effectué de manière très « propre », vraisemblablement avec un couteau tranchant.

Dans des sacs-poubelle

Les différentes parties ont ensuite été emballées soigneusement dans des sacs-poubelle, sans habits, ni autres effets personnels, avant d’être abandonnées dans la nature.

Évidemment, seul un médecin légiste pourra indiquer avec certitude qu’il s’agit d’un seul et même cadavre. L’autopsie devrait se dérouler, cet après-midi ou demain, à Saint-Étienne, signale le vice-procureur Michel Berthon, de permanence, ce week-end, au parquet de Clermont-Ferrand.

Les restes humains retrouvés, samedi, à un mètre d’un sentier qui s’enfonce dans les arbres, étaient empaquetés, non seulement dans des sacs-poubelle, mais également dans deux grands sacs de course en plastique. Le tout bien fermé et posé sur l’herbe et les ronces dans un endroit fréquenté par des marcheurs, des joggers, voire des vététistes. L’endroit, est accessible en voiture, mais reste discret, à une distance raisonnable des premières habitations, mais pas désert non plus ! Les sacs ont-ils été placés là en même temps que les trois autres étaient jetés dans la rivière ?

Pour Michel Berthon, c’est « possible ». La décomposition très avancée des chairs, liée en partie à la présence d’insectes nécrophages, soutiendrait cette hypothèse. Leur « conditionnement » aurait aussi pu limiter le dégagement d’odeurs détectables avant l’ouverture des sacs.

L’état du cadavre va, en tout cas, compliquer le travail des scientifiques. Identifier cette femme et la cause de sa mort ne seront pas des tâches faciles.

Un sous-bois discret mais pas désert

À noter que, juste à côté du lieu de la découverte, se trouve un petit gouffre, profond de plusieurs mètres et dont le fond paraît difficile d’accès alors ,pourquoi ne pas avoir lancé les sacs dedans ? Peut-être la pénombre a-t-elle empêché une telle maneouvre ? Peut-être la personne a-t-elle craint d’être surprise et a agi dans l’urgence ?

Information La Montagne Clermont-Ferrand.

Par Charlene
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Lundi 5 octobre 2009
Il y a de fortes chances pour que le puzzle macabre de Cournon-d'Auvergne soit reconstitué. Des restes humains ont été mis au jour, ce samedi, dans un sous-bois.

Un petit sentier s'enfonce entre les arbres derrière le cimetière de la Motte, à Cournon-d'Auvergne. Au bout d'une allée longeant le mur d'enceinte, se termine la ville et commence la nature. Ce samedi, c'était aussi le début de l'horreur.

Un promeneur a emprunté ce parcours vers 16 heures. Mais sa balade tourna court. Il a en effet découvert un sac-poubelle sur le côté du chemin. Selon le procureur de la République de Clermont-Ferrand, Jean-Yves Coquillat, il n'était ni enfoui, ni même dissimulé dans la végétation, simplement posé dans l'herbe. Enfermés dans le plastique, se trouvaient un torse de femme et un bras gauche sectionné, en état avancé de décomposition et répandant une odeur insupportable. La police est alertée et le rapprochement est immédiatement fait avec la « pêche » effroyable de deux jeunes Clermontois, deux semaines plus tôt, sous le pont qui enjambe l'Allier, à deux kilomètres à vol d'oiseau du cimetière de la Motte (voir nos éditions précédentes). Rappelons que le samedi 19 septembre, en début d'après-midi, leurs lignes accrochent trois sacs-poubelle immergés dans 60 cm d'eau. Dedans : un bras, une tête et deux jambes. L'enquête a été confiée au Service régional de police judiciaire (SRPJ) de Clermont-Ferrand, également présent, ce samedi, derrière le cimetière de la Motte.

Vérifier par une analyse scientifique

Ces restes humains qui se complètent font vraisemblablement partie du même corps retrouvé. Impossible cependant de l'affirmer catégoriquement avant une analyse scientifique.

Le tronc et le bras retrouvés ont été envoyés au même service médico-légal de Saint-Étienne, qui s'est chargé de l'autopsie de la tête, des jambes et du bras découverts sous le pont.

Les spécialistes en identité criminelle du SRPJ sont restés jusqu'à la tombée de la nuit et même au-delà pour effectuer dans le sous-bois et ses alentours tous les prélèvements et constatations nécessaires à la révélation de la vérité.

S'il est confirmé que toutes les parties sectionnées appartiennent au même cadavre, une partie de l'énigme sera résolue. Une partie seulement car deux questions majeures restent sans réponse : qui est cette femme et que lui est-il arrivé ?

Bertrand Yvernault
bertrand.yvernault@centrefrance.com

Par Charlene
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Jeudi 1 octobre 2009
Une semaine après la macabre découverte dans l'Allier, le mystère reste entier autour du cadavre sans tronc de Cournon-d'Auvergne.

Une semaine après la macabre découverte, le mystère reste entier autour du cadavre sans tronc de Cournon-d'Auvergne.

Les morceaux manquants du corps ? le tronc et un bras ? n'avaient toujours pas été retrouvés hier soir. Les recherches intensives des premiers jours, avec force kayakistes, chiens et même hélicoptère ont été arrêtées.

Rien de nouveau, non plus, concernant l'identité du cadavre. Pour commencer, s'agit-il d'un homme ou d'une femme ? Même sur ce point, les enquêteurs n'ont pas de certitude. Une idée toutefois : « Il s'agit probablement d'une femme », indique le procureur de la République, Jean-Yves Coquillat. Mais il ne s'avance pas davantage. Pour lui, impossible, par exemple, de donner un âge à la victime. L'enquête risque de prendre du temps.

« Rien d'anormal, dans ce genre d'affaires », souligne le procureur. En début de semaine prochaine, on devrait néanmoins être fixé sur une chose : le sexe de la victime. Les analyses ADN auront alors rendu leur verdict.

Quelques jours de plus seront nécessaires pour comparer cet ADN avec ceux enregistrés dans le Fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG). Les chances de trouver une correspondance sont faibles, bien entendu. Mais une telle éventualité tomberait bien : les enquêteurs n'attendent en effet pas grand-chose des empreintes digitales, difficilement exploitables en raison du séjour du corps dans l'eau.

En attendant, le parquet a décidé hier d'ouvrir une information judiciaire. Ce sont désormais deux juges d'instruction qui auront la lourde tâche d'élucider ce qui est aujourd'hui une énigme complète. 

Roland Seguy

Cette article date du 26/09/2009 et depuis plus aucune nouvelle sur cette épouvantable découverte. Je suis régulièrement l'info de la région et dès que d'autres infos sortent je les publierai rapidement.

Par Charlene
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Lundi 21 septembre 2009
Deux jeunes pêcheurs ont découvert trois sacs-poubelle, hier, dans la rivière Allier à hauteur de Cournon. À l';intérieur, le corps d'un jeune adulte découpé.

Cournon-d’Auvergne. Samedi 19 septembre après-midi, sous le pont qui passe au-dessus de l’Allier, deux jeunes Clermontois pêchent tranquillement quand leur ligne accroche trois sacs-poubelle noirs à un endroit où l’eau ne dépasse pas 60 centimètres de profondeur. Ils les attrapent et les lancent sur les berges, près d’une sortie d’évacuation pluviale. Un sac s’ouvre alors. L’effroi les saisit : une jambe humaine !


L’alerte est lancée, le périmètre aussitôt quadrillé par les autorités policières et judiciaires qui font face à une découverte des plus macabres. À l’intérieur des trois sacs-poubelle : un bras, une tête et deux jambes, les restes humains, semble-t-il, d’un jeune adulte. Des plongeurs s’affairaient toujours, hier soir, dans la rivière à retrouver un éventuel quatrième sac qui contiendrait le tronc et l’autre bras. « Ce n’est pas le petit Antoine », exclut Alain Durand, le procureur adjoint, rejoint, sur les lieux, par Jean-Yves Coquillat, le procureur de Clermont-Ferrand. Ils ont confié l’enquête au service régional de la police judiciaire. Elle s’annonce difficile. Autopsier et identifier le plus rapidement possible le cadavre découpé sont les priorités. Le décès remonterait à quinze jours-un mois, selon une source. Est-ce un homme, une femme ? Les sacs ont-ils été jetés depuis les bords de l’Allier ? Sont-ils arrivés par le tuyau d’évacuation d’eau pluviale ? Les questions sont plus nombreuses que les réponses.

Avisé peu avant 15 heures, Yves Cioli, l’élu de permanence à la mairie de Cournon, frissonne. « Faut être plus que bestial pour découper un être humain ! » Il habite à 500 mètres du pont de Cournon, se promène souvent le long de l’Allier avec ses chiens. « Ils auraient pu flairer le cadavre ! ». De l’autre côté de la rive, un vieux pêcheur observe les techniciens de l’identification criminelle. « Je croyais que c’était un noyé mais un corps découpé en morceaux, c’est bien un monde ».

Le corps est actuellement autopsié à Saint-Etienne.
Par Charlene
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