Samedi 10 mai 2008

par Charlene publié dans : Vidéos communauté : Fourre-tout * inclassable
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 10 mai 2008
par Charlene publié dans : Vidéos communauté : Fourre-tout * inclassable
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 10 mai 2008

par Charlene publié dans : Vidéos communauté : Fourre-tout * inclassable
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Samedi 10 mai 2008

par Charlene publié dans : Vidéos musique communauté : Fourre-tout * inclassable
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 10 mai 2008
par Charlene publié dans : Vidéos musique communauté : Fourre-tout * inclassable
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 10 mai 2008

PATHEIN (AFP) - 10/05/2008 13h19

Opération de vote, le 10 mai 2008 à Hmawby

Opération de vote, le 10 mai 2008 à Hmawby

 


Malgré les appels à reporter le scrutin, la junte militaire birmane a organisé samedi un référendum sur une nouvelle Constitution une semaine après un cyclone dévastateur dans le sud qui a fait 60.000 morts ou disparus et plus d'un million de sinistrés sans aide.

 

Réagissant à ce bilan effrayant, le président français Nicolas Sarkozy a dénoncé samedi un régime "éminemment condamnable qui (...) refuse l'aide internationale".

 

Opération de vote, le 10 mai 2008 à Hmawby

Chargement d'aide d'urgence, le 10 mai 2008 à Bangkok

 

Opération de vote, le 10 mai 2008 à Hmawby

Distribution de riz, le 9 mai 2008 à Dedaye

Pour autant, le référendum --premier scrutin en Birmanie depuis 18 ans-- s'est déroulé dans tout le pays, sauf dans les zones les plus dévastées du delta de l'Irrawaddy (sud-ouest) et à Rangoun où il a été repoussé au 24 mai.

 

"Beaucoup d'habitants sont en colère contre le gouvernement (...) Les gens n'ont aucun intérêt pour le vote. Ce qui nous préoccupe ce sont les victimes du cyclone", a affirmé un commerçant de Pathein, à l'entrée du delta.

 

A l'instar des Nations unies, le parti de l'opposante Aung San Suu Kyi avait pressé la junte de repousser le référendum et de donner la priorité aux secours des survivants désespérés.

 

Le cyclone, l'une des pires catastrophes naturelles de l'histoire récente, a fait quelque 23.000 morts et 37.000 disparus, selon un bilan officiel. Mais des diplomates occidentaux à Rangoun évoquent plus de 100.000 tués, et les organisations humanitaires redoutent un bilan encore plus lourd si les rescapés, qui n'ont ni à boire ni à manger, ne sont pas sauvés.

 

La Ligue nationale pour la démocratie de Mme Suu Kyi a aussi estimé que le bilan s'alourdissait "de jour en jour" à cause des restrictions imposées par la junte à l'aide et a appelé l'ONU à envoyer une assistance "par tous les moyens".

 

Cette aide arrive au compte-gouttes, notamment parce que le régime birman, obsédé par la défense de sa souveraineté, refuse que les opérations de secours soient conduites par des étrangers.

 

Le cyclone Nargis a fait entre un million et demi et deux millions de sinistrés, mais 500.000 seulement ont reçu une assistance, ont estimé les Nations unies.

 

"C'est une course contre la montre", a prévenu un porte-parole à Bangkok, Richard Horsey.

 

Un premier convoi de 20 tonnes d'aide est arrivé en Birmanie, par la route, en provenance de Thaïlande, a annoncé le Haut commissariat de l'ONU pour les réfugiés.

 

Le Programme alimentaire mondial (PAM) a annoncé la reprise de ses vols humanitaires. Reste qu'une cargaison de biscuits à haute teneur énergétique était bloquée samedi à l'aéroport de Rangoun, selon le PAM.

 

La junte a confisqué deux autres cargaisons d'aide des Nations unies arrivées par avion et destinées aux sinistrés du cyclone Nargis, a également affirmé le PAM.

 

La Maison Blanche a confirmé que les généraux birmans avaient accepté une première aide américaine, et un avion militaire devrait se poser lundi en Birmanie.

 

La France a annoncé l'envoi d'un bateau chargé de 1.500 tonnes de produits et de matériels, qui pourrait arriver en Birmanie mercredi ou jeudi, mais Nicolas Sarkozy s'est insurgé qu'"au 21e siècle, la communauté internationale ne (puisse) pas porter librement secours à des hommes et des femmes (...) qui ont la douleur d'avoir un gouvernement qui refuse l'aide internationale".

 

L'ONU a lancé un appel de fonds de 187 millions de dollars pour aider pendant six mois la Birmanie, mais son secrétaire général Ban Ki-moon n'a toujours pas réussi à entrer en contact avec le numéro un birman, le généralissime Than Shwe.

 

Ce dernier, âgé de 75 ans, a ignoré les demandes de report du référendum.

 

C'était la première fois que les Birmans étaient appelés à voter depuis des élections législatives en mai 1990 très largement remportées par le parti de Mme Suu Kyi.

 

A l'époque, les militaires avaient refusé d'honorer les résultats, et l'opposante, 62 ans, prix Nobel de la paix, a été privée de liberté pendant la majeure partie des 18 dernières années.

 

Selon la junte, l'approbation de la Constitution ouvrira la voie à des "élections multipartites" en 2010 et à un "transfert de pouvoir" progressif aux civils, mais des dissidents estiment que le texte enracine au contraire la suprématie de l'armée, au pouvoir depuis 1962.

 

L'opposition n'a pas été associée au processus d'élaboration de la Constitution qui rendrait inéligible Mme Suu Kyi, au motif controversé qu'elle a été mariée à un étranger, le Britannique Michael Aris, décédé en 1999.

 

Alors que la presse officielle a puissamment relayé la campagne des généraux en faveur du "oui", l'opposition, qui a appelé à voter "non", n'a pas eu accès aux médias et une loi menaçait de prison toute personne distribuant des tracts hostiles au scrutin. "Les généraux pourraient truquer l'élection pour ne pas perdre", a avancé un opposant birman en Thaïlande, Win Min.
© 2008 AFP


par Charlene publié dans : Info communauté : Fourre-tout * inclassable
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 10 mai 2008
Bonjour à toutes et à tous.

Je voudrai vous parlez de la trisomie 21.
Quand une femmes tombe enceinte, on lui fait tout un tas d'analyses dont pour certaines celui de la trisomie 21.
Seulement, parfois quand les examens sont dans les normes, les spécialistes refusent de faire se dépistage ou bien les parents doivent se justifier et encore ce ne sera que le spécialiste qui décidera si oui ou non le dépistage devra être fait. Sauf si il y a eu dans la famille un ou plusieurs cas de trisomie 21. Malheureusement dans certains cas, le dépistage n'est pas fait et la femmes porte un enfant pendant 9 mois avec toute la joie que l'on peut éprouver à être maman et papa, à imaginer plein de chose, à acheter tous ce qui composera la chambre du bébé en l'imaginant dedans......
Et quand l'enfant né, et bien c'est la douche froide!
Quand les sages-femmes ou le pédiatre ou autres s'aperçoivent que le bébé n'est pas normal, on l'apprend lentement.....
Quand l'enfant né, il a des malformations qu'il faut opérer, et avec ou sans le consentement des parents, les médecin sont obligés de l'opérer et le reste passe par l'état.
Ensuite soit les parents choisissent de garder l'enfant tout en sachant qu'il devront être à ces côté constamment soit ils décident de "l'abandonner" et l'état le place dans un centre prévu pour ce genre de cas.
Voici un article que j'ai trouvé qui explique très bien cette maladie, qui ne soignent pas:
http://www.integrascol.fr/fichemaladie.php?id=16
par Charlene publié dans : Parlons bébé communauté : Avoir un bébé...
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Présentation

Créer un Blog

Calendrier

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>
blog loisirs et détente sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus